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La famille rêvée

Chaque personne, chaque couple avant l’arrivée d’un enfant a une représentation de la famille rêvée, idéale. Ce qui semble parfait pour l’un peut sembler totalement désagréable pour l’autre. Lorsqu’il y a de grandes différences sur cette vision, c’est là que les problèmes peuvent surgir. Cependant, il existe un moyen d’avoir véritablement la famille de ses rêves.

La première chose va être de poser noir sur blanc, autrement dit par écrit, quelles sont vos valeurs les plus importantes. Qu’est ce qui compte le plus pour vous ? Que les enfants jouent, rient, sautent ? Que le foyer soit toujours propre et rangé ? Que les repas soient équilibrés ? Que vous ayez du temps pour votre vie de couple ? Que votre jardin fasse l’admiration de tout le voisinage ? Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses, il y a ce qui vous convient, ce qui ne vous convient pas. Ceci est à faire, chacun de son côté, puis en couple.

Une fois cette liste faite, vous pourrez voir s’il y a des différences et parfois des valeurs, des besoins difficilement consciliables. Vous pourrez ainsi réfléchir aux possibilités qui s’offrent à vous pour composer la vie rêvée. Pensez à noter le temps, les finances nécessaires à chaque réalisation. Avoir un jardin anglais est certe très joli, il demande aussi beaucoup d’heures de travail, avez vous les heures disponibles ? ou les finances pour payer le jardinier qui fera l’entretien ?

En prenant soin de poser de façon claire, précise, chiffrée chaque point de votre famille de rêve, vous pourrez poser les actions nécessaires à la réalisation. Peut être, faudra-t-il ajouter des étapes. Peut être devrez vous revoir votre rêve pour qu’il soit réalisable rapidement et réfléchir à un rêve plus grand ensuite.

Voici une petite vidéo qui va vous éclairer.

 

 

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La famille réelle

La famille réelle

Après avoir parfois imaginé une famille rêvée, la famille réelle laisse certains parents dans un flou important. L’arrivée d’un enfant est une véritable source de questionnement permanent. Est-ce que je fais bien de le laisser dans sa chambre pour dormir ? Que faut-il choisir comme jeux pour qu’il s’éveille ? Comment faire quand il ne veut pas manger ? Pourquoi il ne m’écoute pas lorsque je lui demande de mettre son manteau ? Les questions évoluent en variétés et en complexité en fonction de l’âge.

La fonction parentale est sans doute la plus complexe qui soit. Soyez bienveillant(e) envers vous même. Vos enfants vont chercher à vous faire évoluer, grandir. Vous allez avoir à développer vos compétences en bienveillance (d’abord vis à vis de vous même). Votre patience sera mise à l’épreuve afin de devenir de plus en plus vaste. Vous aurez à poser des limites claires, précises, compréhensibles et applicables. Et surtout, vous devrez prendre soin de toujours mettre l’ingrédient principal : l’amour.

Votre enfant ne veut pas manger ? Sauf souci de santé particulier, un enfant ne se laissera pas mourir de faim. C’est à vous de définir le cadre de ce que vous autorisez. Acceptez vous qu’il déambule dans le logement en mangeant ? à vous de choisir et de maintenir fermement avec amour et bienveillance votre choix. Vous pouvez lui laisser à disposition des fruits, des légumes crus qu’il pourra consommer ainsi que de l’eau.

Votre enfant ne vous écoute pas lorsque vous lui demandez de mettre son manteau ? A-t-il entendu, compris votre message ? Comment avez vous formulé votre demande ? Etiez vous agacé(e) ? Un enfant peut être prit dans son jeu, ses pensées. L’adulte peut poser la main sur le bras ou l’épaule de l’enfant, obtenir un contact visuel pour être certain que le lien est fait avant de pouvoir exprimer verbalement la demande. Une fois la demande exprimée, pensez à demander à l’enfant s’il a bien compris. Il a le droit de refuser de mettre son manteau, c’est un passage d’opposition pour affirmer sa personnalité. Dans ce cas, restez détendu en disant « ok, moi je prends mon manteau, il fait froid dehors ». L’enfant se rendra compte par lui même de la température extérieure et voudra se couvrir. Je vous invite à regarder la petite vidéo où je parle de cette expérience vécue avec un enfant de 3 ans.

L’enfant est un être en croissance, il a besoin de repères stables et sécurisants pour grandir sereinement. Si vous vous sentez bousculé et peu à l’aise, osez le dire et demandez de l’aide.

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Comment j’ai vécu avec un BABI (Bébé Aux Besoins Intenses)

24 janvier 2018

Vivre avec un BABI

Nous sommes en 2001, je suis enceinte de mon deuxième enfant, la grande a 3 ans ½. Elle aura 4 ans lorsque la petite sœur arrivera. Je ne connais absolument pas le terme de Bébé Aux Besoins Intenses.
Je travaille en grande distribution avec des horaires lourds et j’ai posé ma demande pour un congé parental. Avec deux enfants, je me vois difficilement tenir le rythme entre l’école, la nourrice, le travail et la gestion du foyer.
Juin 2001, je suis en congé maternité, je profite de ce temps de repos avant le grand jour. Je suis une maman autoritariste on peut le dire ainsi. L’éducation bienveillante je ne sais absolument pas ce que c’est, je découvre tout juste que cela existe. Cependant, j’ai l’intuition qu’avec ce bébé qui arrive, je vais devoir fonctionner autrement.
Eté 2001, la petite sœur est bien arrivée, l’allaitement se met en route convenablement mais… c’est un bébé qui ne dort pas du tout dans un lit !!! Impossible de la poser dans le couffin pour se reposer, elle hurle ! Qu’à cela ne tienne, j’ai un porte bébé, elle dormira dedans sinon dans la poussette, dans le siège auto lorsqu’on se déplace et la nuit… dans le lit parental.

La situation s’aggrave

Elle a 6 mois lorsque son papa a un grave accident de la circulation et se retrouve sur un lit médicalisé… dans notre salon. Elle a grandi, elle est toujours aussi compliqué à vivre, dort peu, pleure souvent et moi je m’épuise. Je développe les outils de communication et d’éducation bienveillante aussi bien que me le permet mon passé, cependant il arrive fréquemment que des fessées soient au programme de la journée.

Elle refuse tous les aliments proposés et ne veut que le sein maternel jusqu’à 12 mois. Je m’inquiète évidement de cette situation compliquée. Il m’est bien difficile de tenir la journée à m’occuper de deux jeunes enfants et d’un mari en convalescence en dormant si peu. Je finis par m’écrouler : burn out maternel. (j’aurai ce nom plusieurs années plus tard). Le médecin me prescrit antidépresseur et somnifère. Refusant ce traitement je trouve une solution alternative avant de commencer un travail thérapeutique avec une professionnelle.

Une autre naissance

Je vais mieux, une autre petite sœur arrive pour les 7 ans de la grande et les 3 ans de la seconde.
La demoiselle née en 2001 est toujours très difficile. Elle n’en fait qu’à sa tête, elle parle fort, elle n’est jamais contente, elle fait beaucoup de colère. Heureusement que les deux autres sont plus simples à vivre. Ceci dit, les difficultés que je rencontre en tant que mère m’amène à beaucoup travailler sur moi pour développer des habiletés dans la gestion des situations de crise.

La séparation avec leur père en 2011 ne facilite pas les choses. La tension est de plus en plus grande, elle a évidemment prit de la force physiquement. Elle est toujours aussi difficile à vivre au quotidien, beaucoup de crises, de colère, jamais contente, toujours à râler et à réclamer. C’est épuisant.

Je continue pas à pas à travailler sur mon histoire, j’ai repris un travail avec un thérapeute. Je suis assistante maternelle depuis 2007 et chaque jour est un challenge à surmonter.
De fil en aiguille, au fur et à mesure de mon avancement personnel en thérapie, d’intervention de pédopsychiatre au nettoyage émotionnel en passant par un séminaire avec David Laroche, la relation s’apaise.

Une excellente relation

Aujourd’hui, la relation est très bonne et j’ai eu un retour plus que gratifiant de sa part « maman, je ne sais pas comment tu as fait pour nous élever mais franchement c’est plutôt réussi ». Merci. Elle développe avec ses ami(e)s, les personnes avec lesquelles elle travaille des compétences et une capacité à voir la vie d’une certaine façon et que les autres n’ont pas.

Une clé pour vous aider à recevoir la même gratification : aimer.

Développer votre capacité d’amour sera le meilleur outil au quotidien. Amour pour soi-même et pour votre BABI ou EABI (Enfant Aux Besoins Intenses). Et bien sûr, se faire aider, développer de nouvelles compétences relationnelles, travailler sur soi est indispensable.
Grâce à elle j’ai beaucoup, beaucoup, beaucoup appris sur moi, sur mon fonctionnement et j’ai développé des capacités d’écoute, d’empathie, de gestion de crise, d’organisation, de communication.

Un bébé ou enfant aux besoins intenses est un véritable challenge pour les parents. C’est aussi, à l’arrivée, un magnifique cadeau et un enrichissement incroyable.

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Autonomie des enfants, liberté des parents

Il est fréquent d’entendre des parents se plaindre que leur enfant n’est pas autonome, qu’il a toujours besoin d’eux, qu’il ne les laisse pas une minute en paix…

Quand ils sont tout petits, ils arrivent que les parents les laissent en garde « pour qu’il soit autonome », « pour qu’il s’habitue ».

Mais de quelle autonomie parle-t-on ?

Pour quoi ? dans quels buts les parents souhaitent que l’enfant soit autonome ?

Quand on parle d’autonomie, il faut bien différencier les points suivant :

l’autonomie affective
l’autonomie motrice
l’autonomie fonctionnelle

L’autonomie affective

Pour avoir une autonomie affective un enfant a besoin d’une sécurité intérieure, il a besoin d’être sûr que l’adulte sera là pour lui en cas de besoin. L’adulte c’est souvent en premier lieu la mère, le père puis la personne qui le garde c’est ce que l’on appelle l’adulte de référence. La sécurité affective nécessite un temps prolongé qui se compte en mois voir en année et non en jour chez un tout petit ( moins de 6 mois). Cette sécurité sera établie dans le temps par des contacts répétés, (quotidiens ou presque) et prolongés (30 minutes, 1 heure ou plus). Les contacts doivent être sécurisant, rassurant, maternant et interactif.
Il faut rappeler que le petit d’homme né à l’état inachevé par rapport aux autres mammifères qui peuvent marcher quelques heures seulement après la naissance. Durant les mois qui s’écoulent entre la naissance et la marche acquise, le petit d’homme a un besoin absolu et sans discontinuer d’une présence adulte à ses côtés, cette présence sera nécessaire encore un certain nombre d’années il ne peut ni manger, ni boire il est entièrement dépendant.
Lorsque cette sécurité intérieure est établie, que le tout petit sait que l’adulte référent (ou les adultes référents) est toujours là pour lui, il pourra explorer le monde qui l’entoure. Plus la présence sera de qualité dès la naissance, plus vite le seuil de sécurité minimal pour se tourner vers le monde sera atteint.
En cas de séparation à la naissance, de garde par un nombre important de personnes différentes durant les premiers mois de vie, de manque de présence maternelle et paternelle (maladie, dépression, travail éloigné…) le seuil de sécurité affective sera atteint plus tard voir même qu’une fois adulte lors d’un travail thérapeutique.

Cette autonomie (sécurité) affective est donc longue à construire et fragile puisque c’est celle qui lui permet d’ETRE seul sans crainte pour aller découvrir le monde.

L’autonomie motrice

C’est celle qui permet à l’enfant de se développer seul.
Celle ci commence rapidement, dès la naissance. En effet, mis au sein le bébé va téter naturellement, si les conditions de naissance ont été bonnes, l’encadrement bienveillant et l’état de santé bon. Il sait faire seul. Au fur et à mesure qu’il va grandir, toujours si les adultes référents et encadrant lui font confiance, il passera de la position sur le dos, à la  celle sur le ventre puis se mettra à ramper pour ensuite s’asseoir avant de partir à 4 pattes et enfin se mettre debout.
Toute cette progression il a la capacité à la FAIRE SEUL, sans intervention de l’adulte pour le mettre assis ou debout. L’adulte sera là pour le rassurer, l’encourager pas pour faire à sa place. Il est donc autonome dans son développement.

L’autonomie fonctionnelle

C’est celle qui va lui permettre de fonctionner pour lui même et avec les autres. A cette longue étape l’adulte va éventuellement intervenir pour lui montrer comment FAIRE. L’enfant aura déjà appris par l’observation un grand nombre de chose et sera en mesure de les reproduire. Il va apprendre à se laver les mains, faire sa toilette, s’habiller, se déshabiller, manger avec une cuillère, une fourchette… Il va aussi apprendre comment se comporter en société : mettre un mouchoir sale à la poubelle et non par terre, dire « bonjour », regarder avant de traverser… tout cela c’est l’apprentissage de la vie, du quotidien. En grandissant, il apprendra à se faire à manger, laver son linge, faire ses comptes…
A ce niveau, le travail de l’adulte est intense et important puisque l’enfant a tout à apprendre ! Enfin, tout ce qu’il n’a pas déjà appris par lui même en observant.

La période pour le développement de cette autonomie commence dès les premiers pas et demande du temps et de la patience. Pour enfiler sur un pied une petite chaussette il va en falloir des essais et encore des essais pour y arriver, l’enfant a la volonté, l’envie de le faire et il arrive que ce soit l’adulte freine cet élan en habillant l’enfant. En effet, dans le quotidien d’une vie active avec un travail à l’extérieur il est difficile pour les parents de prendre le temps de laisser l’enfant s’habiller seul le matin dans ce cas cet apprentissage se fera chez l’assistante maternelle, peut être en crèche si le personnel le permet.
Il y a beaucoup de chose pour lesquelles l’enfant apprendra à être autonome, si vous faites le tour de chaque geste nécessaire au quotidien dès le réveil cela vous donnera une idée de l’ampleur de la tâche !

Et oui, parce que l’autonomie fonctionnelle complète c’est jusqu’à l’autonomie financière, l’âge à partir duquel l’enfant devenu adulte aura un travail pour louer un logement, acheter sa nourriture, payer ses factures… donc après avoir passé les 18-20 ans.

Marie-Christine Eustache
Coach en parentalité et en relation de couple
avril 2014

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Parent mais pas seul – permettre à l’enfant d’avoir plusieurs référents

 

Des parents certains disent qu’ils sont des « parents jardiniers », des « parents conscients » j’ajouterai qu’ils sont aussi des « parents guides ».

 

Les parents ont planté une graine, ont créé un enfant. Ils vont en prendre soin ou déléguer ce travail à d’autres ne s’en sentant pas en capacité de le faire matériellement, psychologiquement. Cependant quoi qu’ils fassent, ils resteront à vie les créateurs de cet être.

 

Vient ensuite le temps de faire en sorte que cette graine puisse se développer. Un jardinier prendra soin de la qualité de la terre, du degré d’humidité, de l’ensoleillement, de la température… autant de paramètre qui feront que la graine se développera ou pas. Le parent qui élève l’enfant est un jardinier lui aussi qui aura à cœur de prévoir le meilleur environnement possible, la meilleur nourriture, les soins les mieux appropriés pour que l’enfant puisse s‘épanouir.

 

Je dis « le parent » car il arrive qu’il(elle) soit seul(e) à élever l’enfant, bien sûr cela est plus aisé quand il y en a deux.

 

Le parent au fil de ses découvertes et des besoins de l’enfant partira à la recherche d’information, prendra conscience de l’incidence de telle ou telle action sur le développement et le bien être de l’enfant. Cela pourra aussi rentrer en conflit avec ses besoins propres et là, la situation peut devenir complexe.

 

Le parent est aussi un guide pour l’enfant, il est un modèle. Le bébé, le jeune enfant admire l’adulte qui s’occupe de lui et l’aime d’un amour sans limite. Un guide c’est celui qui explique. On peut visiter une exposition d’art moderne avec ou sans guide, sans guide, il se peut que l’on ne comprenne pas grand chose aux messages de l’artiste. On peut partir en haute montagne avec ou sans guide, le risque d’accident est plus grand pour une personne inexpérimentée de s’aventurer sans une personne d’expérience qui connaitra les dangers à éviter. Pour l’enfant c’est pareil, il peut grandi sans guide ou avec. C’est l’adulte qui a cette place de guide vis à vis de lui cependant c’est l’enfant en grandissant qui choisit le guide qu’il souhaite pour l’accompagner et il peut en avoir autant que ses besoins le nécessitent. Il pourra avoir des instituteurs pour apprendre à lire, à écrire, à compter… Il pourra avoir un professeur de musique pour explorer le plaisir de jouer d’un instrument, un entraineur sportif pour s’initier aux joies de l’exercice physique… Le parent, ou adulte référent, a sa place de « chef d’aiguillage » en quelque sorte ou de « bureau de renseignement général » il sera le point d’ancrage de l’enfant; il sera aussi sa base d’attachement à partir de laquelle il pourra visiter d’autres univers que le cocon familial.

Le parent n’a pas l’obligation de tenir tous ces rôles pour l’enfant, il peut être juste parent en veillant au bien être affectif et matériel de l’enfant et selon mon point de vue, il est même préférable que l’enfant puisse avoir plusieurs autres référents en fonction de ses besoins. Ainsi il se sent moins enfermé, obligé de suivre le seul adulte dont il dépend pour sa survie.

C’est le parent qui pourra lui proposer ces ouvertures vers d’autres accompagnants, par exemple suite à une question de l’enfant à laquelle l’adulte ne sait pas quoi répondre il peut lui dire « je ne peux pas te répondre cependant je pense que si tu poses ta question à untel, il pourra te dire, il s’y connait dans ce domaine » ou encore en l’amenant à consulter un livre. Ce type de fonctionnement va libérer l’adulte de cette charge qu’il imagine de devoir être tout pour l’enfant et va laisser libre l’enfant d’avoir d’autres points d’attaches.

Marie-Christine Eustache

Coach parental, 31 mars 2014

 

 

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Autorité ou autoritarisme ?

9 octobre 2013

Autorité ou autoritarisme ?

Régulièrement, je reçois des parents qui disent ne pas vouloir être autoritaire, ne pas vouloir être laxiste non plus et du coup se sentent perdus entre ces deux notions opposées, en arrive à crier, voir frapper alors qu’ils ne le veulent pas.

« Une personnalité autoritaire se caractérise par une dérive de l’autorité vers une tentative de domination d’autres personnes. » c’est une définition trouvée sur Wikipédia et qui je trouve explique bien ce que les parents souhaitent éviter.

Avoir de l’autorité, faire preuve d’autorité c’est juste être acteur, auteur de ses choix, choix fait en conscience et en résonance avec son bien être intérieur. C’est poser ses limites de la même manière afin que cette limite ne soit pas dépassée. Parfois une négociation sera nécessaire au préalable pour la déterminée de façon juste pour les deux parties, c’est une question d’accordage entre les besoins de l’un et les besoins de l’autre.

Parfois aussi il y a mélange entre la notion d’amour et celle d’accorder ou non une chose à l’enfant.

L’amour est inconditionnel, l’amour est indépendant du fait de dire « oui » ou « non ».

Dire « non » à un enfant n’a rien à voir avec dire « je ne t’aime pas » cependant il arrive régulièrement que ces deux notions aient été mélangé très tôt dans la relation (et même dans le propre vécu du parent  quand il était enfant). Il s’agit dans ce cas de ré-apprendre à faire la distinction entre l’un et l’autre, de découvrir qu’il est possible de dire « non » avec amour ce que l’enfant va ressentir une fois passer le sentiment de frustration qui est inévitable (de mon point de vue et en l’état actuel de mon cheminement).

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Maternité, féminité, société


Il n’est pas toujours facile d’être femme.

Quelle est la place de la femme dans la société actuelle ?

De quelle femme s’agit-il exactement ?

Comment peut se vivre l’aventure de la maternité dans sa globalité quand la société ne laisse que peu de place à son expression ?

Que savent les femmes de leur corps ?

Nous vivons dans un système régit par les hommes et pour les hommes. Les femmes depuis quelques décennies s’y font une place à coup de droit de vote, de droit d’avortement, droit d’intégrer certains corps d’armée…

Mais finalement que connaissons-nous de nous même en temps que femme ?

Nous sentons-nous seulement femme ? Fille, en tant que fille d’un père et d’une mère, fille en tant que membre féminin de l’espèce humaine, mère peut-être, épouse…

La voie vers la féminité commence dès la naissance. Bien souvent les filles sont élevées différemment des garçons. Elles ne suivent pas forcément le même type d’étude.

Au moment de la puberté, la grande découverte du fonctionnement de son corps n’est pas toujours bien vécue car insuffisamment préparée ou accompagnée. En plus, la nature nous a doté d’un outil magnifique qu’il est bon de connaître : le fonctionnement du cycle menstruel. Il est important que les filles connaissent leur corps, comment il fonctionne ce sont tout autant d’informations qu’elles doivent recevoir pour éviter une grossesse précoce non choisie ou un avortement, toujours traumatisant.

Une fois devenue adulte nous nous retrouvons devant des choix bien difficiles à faire :

  • travailler et mettre à profit des années d’études parfois longues

  • être mère et materner suivant notre souhait

Le dilemme est parfois difficile à résoudre, d’autant plus quand le conjoint, les familles imposent un choix contraire à notre ressenti.

La maternité est une grande aventure qui en englobe plusieurs :

la conception

  • la grossesse

  • l’allaitement

  • le maternage

  • l’éducation

Certaines femmes se sentiront prêtes pour certaines phases de cette aventure et beaucoup moins pour d’autres, à chacune de trouver sa voie, celle qu’elle suivra avec plaisir et bonheur.

Pour toutes ces phases, il y a des moments heureux d’autres moins, des passages difficiles après lesquels on se sent plus forte s’ils ont pu être traversés avec aisance.

L’accouchement en est un, avec son lot de préjugé « tu accoucheras dans la douleur ! » qui laisse peu de place au dépassement de soi.

Il y en a un, tout particulièrement difficile, c’est celui qui arrive parfois après l’accouchement voire plusieurs semaines après : le burn out maternel

Décrit par Violaine Guéritaut dans son livre « le burn out maternel ou la fatigue émotionnelle des femmes », ce passage est mal connu du grand public et du personnel médical. Beaucoup de femmes le traversent en ayant honte d’en parler. Elles se sentent seules, n’osent pas aborder le sujet avec d’autres femmes et leur conjoint reste souvent sans réponse face à leur détresse, faute de savoir quoi faire ou ne pas faire.

C’est la jeune mère (jeune dans le sens où elle vient d’accoucher) qui dit  « de toute façon, je n’arrive à rien » après avoir oublié quelque chose d’important pour un membre de sa famille, « je suis fatiguée, j’en peux plus » et qui continue de préparer le dîner, de laver la vaisselle ou de ranger le linge.

La société ne connaît plus la réalité des besoins du corps et de l’esprit après un accouchement ; sitôt sortie de la maternité, la femme doit reprendre toutes ses activités ménagères, parentales, matrimoniales et surtout avec le sourire en plus d’avoir un bébé en pleine forme et qui « fait ses nuits ».

Il fut une époque dans certaines sociétés où il y avait une période de 40 jours postpartum pendant laquelle la femme restait au repos puis il y avait la fête des relevailles lors de laquelle elle réintégrait la communauté. Certaines sociétés non occidentalisées le font encore. Un soin tout particulier est apporté à la mère, au couple pour la bonne mise en place de l’allaitement, de l’attachement mère enfant si important pour les années qui suivront.

Un bébé ne doit pas nécessairement pleurer, cela ne fait pas les poumons comme on peut encore l’entendre, les poumons ne sont pas un muscle. Le bébé a besoin de calme, de respect de ses besoins physiologiques : nourriture, chaleur, absence de douleur, propreté, attention des adultes qui s’occupent de lui.

Ce dernier point n’est d’ailleurs pas le moins important comme le dit Arthur Janov en expliquant qu’on doit être au service d’un enfant jusqu’à 6 mois. Si on lui fait attendre longtemps la tétée, si on le laisse pleurer alors qu’il a un malaise, il se croit abandonné. Emmi Pickler dans ses observations et son travail au pensionnat de Loczy a aussi noté l’importance de l’attention que l’adulte porte à l’enfant.

Maria Montessori fait le même constat quand elle explique que les adultes doivent être observateurs de l’apprentissage de l’enfant et ne pas agir à sa place.

L’attention est une chose que la mère donne sans compter, et surtout elle donne toujours au delà de ses capacités et peut fonctionner avec des réserves plus que vide. Ce fonctionnement abouti à un moment à un détachement où elle ne prendra plus soin de son bébé, de sa famille au même titre qu’un bébé ne pleure plus à force d’absence de réponse de ces parents.

On peut assister actuellement au retour du féminin, des cercles de femmes, des tentes rouges, des soins spécialement pour les femmes comme les soins rebozo… Tout autant d’activités qui naissent, re-naissent afin que la mère puisse se reconnecter avec son féminin, que la mère soit de nouveau femme quand elle a oublié cette partie d’elle-même, oubli qui crée le malaise. Cette découverte ou re-découverte, cette naissance ou re-naissance est aussi bénéfique à l’homme, au père. Le conjoint peut être craintif à l’idée que sa compagne ouvre la porte de son féminin, celui qui a été oublié. Le partage au sein du couple aidera à la transition et l’homme profitera aussi de l’évolution amenée par sa compagne dans la mesure où il est prêt à lui même évoluer et là, c’est un autre sujet.




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La Parentalité, un chemin d’évolution

LA PARENTALITE, UN CHEMIN D’EVOLUTION

S’il y a des fonctions qui s’apprennent sur le tas, celle d’être parent en fait bien partie.

Dès le démarrage de la grossesse, les questions arrivent. Parfois même elles arrivent avant la conception lorsqu’il y a des difficultés à avoir un bébé. Et des questions, il y en a tout au long de la croissance de l’enfant, de son évolution, de son développement…

Être parent ! Voilà une chose qui nous amène à faire pleins d’activités diverses et variées et cependant toujours une interrogation : est-ce que je suis un bon parent ? Est-ce que je fais bien ce qu’il y a à faire pour mon enfant ?

A chaque fois, deux verbes reviennent : être et faire.

Pour le côté « faire », beaucoup, beaucoup d’informations, de livres, de forum, de conférences, de conseils en tous genres, de tout le monde parfois même de personnes qui ne sont pas parents.

Pour le côté « être », là c’est plus difficile, ça coince et oui, il faut s’écouter ! Exercice peut courant dans certaines familles. Être, c’est un état, une énergie qui nous anime, que l’on dégage, une sensibilité plus ou moins importante, une façon de vivre la vie, de l’appréhender.

Depuis 15 ans que je suis mère, que je lis beaucoup, discute souvent, partage énormément, apprend tout le temps sur la parentalité il y a une chose que je n’ai pas trouvé ailleurs que dans l’expérience de la vie c’est bien cette question d’énergie, d’état d’être particulier, d’amour, de bienveillance, d’écoute, d’humilité.

Depuis 8 ans que j’accompagne des femmes pour l’allaitement maternel et la petite enfance, j’ai toujours ce plaisir à amener la mère vers cet état de confiance en la vie, en sa capacité, en celle de son bébé à réussir.

Quel bonheur de voir un bébé s’endormir, le sourire aux lèvres et la goutte de lait au coin de la bouche après avoir réussi à téter correctement alors que sa maman est arrivée en pleurs avec lui dans les bras, désemparée de ne pas arriver à l’allaiter.

Quelle joie de voir une petite contente d’avoir réussi à se déplacer pour prendre un objet grâce aux encouragements et à la confiance que l’on a en elle sur ses capacités alors qu’elle grognait de frustration.

Que de plaisir d’entendre pour réponse d’un jeune enfant à ma question quand je pars « veux tu me faire un bisou ? » « non, un câlin ! » quand j’avais eu en guise de « bonjour » une mou de mécontentement.

Alors, cette énergie, cet état comment y arriver ?

SAVOIR COMMENT LE CORPS FONCTIONNE

La grossesse, l’accouchement, l’allaitement sont des processus physiologiques. Le corps est fait pour cela instinctivement. Cependant, dans notre société, les instincts se sont plutôt perdus laissant place au savoir technologique et médical.

Lors de ces états que la femme traverse, elle ressent des émotions, des changements et régulièrement se sent en décalage avec ce qu’elle entend, lit sur le sujet. Elle va alors éventuellement chercher à discuter avec d’autres mères qui ont traversé cet état afin de connaître leurs expériences et s’en enrichir.

Les réunions, les forums d’informations sur la grossesse, l’allaitement permettent justement d’apprendre énormément sur le fonctionnement physiologique. Les apports de professionnels de santé ou de membres associations spécialisées ajoutent des connaissances sur la partie « technique » comme le fonctionnement des muscles du périnée, ou celui de la glande mammaire.

Ces échanges avec d’autres mères amèneront des informations jugées positives ou négatives laissant quelques fois perplexe devant la diversité des expériences et des émotions vécues par les unes et les autres.

Et c’est bien là qu’est la richesse ! Le corps fonctionne d’une manière similaire chez tous les êtres humains et cependant chaque être humain est différent d’un autre et l’expérience reste unique à chacun.

Toute cette connaissance de la « mécanique » du corps humain ne répond pas toujours à ce vide, ce manque, ce quelque chose qu’il est difficile de nommer, que l’on peut chercher désespérément parfois partout à l’extérieur et qui est tout bonnement à l’intérieur : l’Être.

ÊTRE FEMME, ÊTRE MÈRE ; ÊTRE HOMME, ÊTRE PÈRE.

Une des variables que j’ai mis en évidence lors du cercle de femmes du mois d’octobre est justement cet état d’être, état d’être femme et d’être mère. Les hommes ayant la même problématique que nous : état d’être homme, et d’être père.

Oh là ! Quel questionnement ! Le corps ressent une vibration différente dans ces deux termes, le cerveau tout à coup peut se retrouver à faire des nœuds, de quoi parle-t-on ?

Ce cheminement, j’ai mis plusieurs années à le faire, n’étant pas mûre et puis un jour le déclic et l’évolution rapide qui s’en est suivie et avec le bonheur de ce ressenti !

ETRE ENFANT

L’enfant aime découvrir, explorer, expérimenter, jouer, vivre pleinement parfois tellement pleinement que cela est quelques fois trop pour les parents, les éducateurs. Parfois aussi, l’enfant se recroqueville se coupant de la vie extérieure pour vivre à l’intérieur de lui.

Dans un cas, comme dans l’autre, c’est un signal s’il y a mal-être.

Ce qui du fond de l’être remonte, cherche à vivre, à être entendu, reconnu, écouté c’est la nature instinctive, cette vibration d’amour de confiance, cette nature qui n’est plus écoutée, que la société, l’entourage apprend à ne pas prendre en compte.

Mais voilà, l’enfant arrive lui avec sa nature instinctive alors que nous avons oublié la notre, nous obligeant à changer, à la retrouver pour vivre en harmonie ensemble. C’est ce que certains appelle en psychologie « l’accordage ». Accorder des instruments de musique c’est bien les mettre en état de vibrer ensemble et pour les êtres humains c’est, de mon point de vue, la même chose : mettre sur la même vibration.

COMMENT S’ACCORDER AVEC NOS ENFANTS, NOTRE CONJOINT ?

Avant de pouvoir retrouver une harmonie, un accordage convenable, il est nécessaire de mettre à jour le ou les désaccords, les points de disharmonie ; cela va correspondre un peu à un état des lieux de la relation, des sentiments, des ressentis.

Ce que l’on voit, constate, à l’extérieur est le reflet de notre intérieur. S’il y a problème relationnel à l’extérieur, il est fort probable que la relation de nous à nous même soit dissonante. Le décalage vient de l’écart entre la réalité de ce qui est vécu et l’image que l’on s’en fait. Le corps a des ressentis que la tête ne veut pas accepter, le conflit nait. Grand Corps Malade, un slameur en parle dans son texte « mon coeur, ma tête, mes couilles », allez écouter ça vaut le détour, il joue avec les mots d’une façon que je trouve admirable !

Une fois le constat fait, de cette différence de « discours » entre la tête, le cœur et le corps, il est possible de travailler à la restauration de la relation, trouver ou retrouver une vibration qui sonne juste pour le cœur, le corps, l’esprit, un alignement, un centrage qui apparaît et avec lequel l’homme, la femme se sent bien. Une fois que la personne se sent bien avec elle même, elle peut se sentir bien avec les autres et comme par magie, les conflits disparaissent, les tensions s’évanouissent, l’Amour prend la place de la peur.

Parfois mais pas toujours, pour trouver cette vibration juste, cette vibration d’Amour dont il n’a pas conscience, le parent souhaitera passer par quelques connaissances à acquérir dans le domaine de la communication, du langage, une aide par des élixirs de fleurs, un rééquilibrage alimentaire ou une harmonisation du lieu de vie, ou d’autres alternatives propres à chaque personne.

LA VIBRATION D’AMOUR

Je mets Amour avec un grand A car c’est l’Amour dans le sens très très large, celui de l’Amour de la vie. Cette vibration bien particulière, très puissante et douce à la fois pour laquelle il est difficile de mettre des mots puisqu’elle est dans la présence, dans l’Être au delà du Faire.

Cette vibration est énergie qui rayonne, se diffuse de personne à personne dans la vie de tous les jours. Au delà de toutes les activités du quotidien, être présent à nos gestes, à nos mots, nos attitudes c’est cela que nous demandent les enfants. Ils vont régulièrement pousser nos limites afin de voir si notre alignement intérieur, notre confiance, notre Amour est suffisamment solide pour qu’ils puissent s’y appuyer pour grandir.

Ce chemin d’évolution personnel, je l’ai fait avec l’aide de très nombreuses personnes, au cours des années passées , à mon tour, j’ai accompagné et je continue de le faire d’une manière différente, surtout avec un état d’être, de conscience autre que je transmets aux parents en fonction de leur besoin, de leur demande.

Marie-Christine Eustache

article écrit en octobre 2012

 

 

 

 

 

 

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Allaitement et obésité

L’obésité est un phénomène en croissance dans les pays occidentaux. Les risques pour les enfants qui n’ont pas été allaités de souffrir de surpoids et d’obésité pendant l’enfance et l’adolescence sont soulignés par plusieurs études.(1)
L’alimentation infantile joue donc un rôle, cela a été montré dans de nombreuses études.
Voici un aperçu de quelques articles sur le sujet parus dans les Dossiers de l’Allaitement (DA) édité par l’association La Leche League France www.lllfrance.org.

Une étude publiée en 2004 (2)montre que les enfants allaités sont plus minces entre 5 et 24 mois, à partir du 3è mois, la croissance pondérale est plus basse chez ceux-ci. L’enfant aurait la capacité de réguler ses apports énergétiques, de même il s’adapterait au taux de graisses du lait en modifiant le volume consommé. L’article conclut sur l’importance de l’allaitement et surtout sur la durée de l’allaitement exclusif et la nécessité de prendre en compte d’autres facteurs tels que le surpoids chez les parents, l’activité physique, les habitudes alimentaires.
L’index de masse corporelle est plus élevé chez les enfants non allaités à 3 et 6 mois et qu’il y a une prévalence de surpoids et d’obésité à 4, 5 et 6 ans lorsque l’enfant n’avait pas été allaité ou allaité moins de 3 mois indique une autre étude (3). D’où la conclusion des auteurs  » le non allaitement et le sevrage précoce favorisent la survenue d’un surpoids ou d’une obésité constatés dès la première année et confirmés à l’âge de 6 ans, parallèlement à d’autres facteurs de risques ».

D’autres facteurs ont été mis en évidence comme l’obésité maternelle et la malnutrition foetale pendant la vie intra-utérine qui est corrélée à un risque d’obésité plus tard dans la vie (4) il est donc important de veiller à ce que les femmes enceintes soient correctement nourries.

Plusieurs auteurs (5) (6) soulignent que les mères qui allaitent semblent exercer moins de pression pour pousser leurs enfants à manger ou au contraire à moins manger ce qui pourrait expliquer le risque moins élevé de surpoids et d’obésité par l’écoute des manifestations de faim et de satiété de l’enfant.
Références :

(1) (Kramer,1981 ; Dewey, 2003 ; Arenz, 2004 ; Owen, 2005…). »
(2) Dossiers de l’Allaitement N° 59 Is breastfeeding portective against child obesity ? KG Dewey. J Hum Lact 2003
(3) Dossiers de l’Allaitement N° 61Early determinants of chilhood overweight and adiposity in a birth cohor study : role of breast-feeding. KE Bergmann, RL Bergmann, R Von Kries et al.int J Obbes Relat Metab Discord 2003
(4) Dossiers de l’Allaitement N° 69 Being big or growing fast : systematic review of size and growth in infacy and later obesity. J Baird et al. BMJ 2005 ; 331 : 969-74
Role of prémature leptin surge inobesity reslting forme intrauterine undernutition. S Yura et al.Cell Metab 2005 ; 1 : 371-78.

Quelques autres références :

(5) Predictors of maternal control of feeding at 1 and 2 years of age. Blissett J, Farrow C. Int J Obes 2007 ; 31 : 1520-6. Mots-clés : mère,
enfant, contrôle, alimentation.
Extrait : « L’allaitement favorise des pratiques parentales plus saines vis-à-vis de l’alimentation de leur enfant, et il est corrélé en particulier à une
moindre pression exercée sur l’enfant pour le pousser à manger davantage, ou au contraire à moins manger. »

(6) Association of breastfeeding with maternal control of infant feeding at age 1 year. EM Taveras, KS Scalon, L Birch et al. Pediatrics 2004 ;
114(5) : e577-583. Mots-clés : allaitement, sevrage, obésité, comportement maternel.
Extrait : « Des études ont constaté un risque plus élevé de surpoids et d’obésité chez les enfants qui n’avaient pas été allaités. Il est possible que les
mères qui décident d’allaiter soient aussi celles qui seront plus enclines à être l’écoute des manifestations de faim et de satiété chez
leur enfant, et laisseront leur enfant apprendre à réguler par lui-même ses apports alimentaires en fonction de ses besoins. »

Marie-Christine Eustache

Article écrit pour le site CORéAM « Au coeur de l’ouest un réseau pour l’allaitement maternel »

http://coream-ch.e-monsite.com/

 

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